poèsie des larmes

Un temps pour écouté les songes de mon coeur et les sanglots de mon âme -poèsie des larmes-2005- textes et photos protégées par les lois sur la propriété intellectuelle Il fait si beau ce soir mon amour pourquoi m'as-tu laissé à l'abandon du passé

15 juin 2006

Les vagues s’achèvent

Les vagues s’achèvent

Creuse dans tes rêves

Les vagues s’achèvent

Au bleu foudroyant,

La mer est de cyan.

Boit à l’écume marine

Chimère et azur de l’eau,

Le sel de tes rimes

Douce bleutée des flots.

Chante ta dérive

Aux lointaines rives,

Creuse dans tes rêves

Les vagues s’achèvent…

Emilie.K

Poème revisité par ma Jonquille:

Les vagues s’achèvent


Creuse aux songes
Ronge au bleu
Le vers foudroyant
La mer oscillant

Bois l’écume en rime
Chimère et azur des lots
Le sel au bleu marine
La volupté des flots


Chante à la dérive
Aux lointaines des rives
Creuse dans tes rêves
Puisque la vague s’achève.

Jonquille....revisité...

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09 mai 2006

Prince bleu lys

(Orphé Gustave Moreau 1865)

Prince bleu lys

Une fleur caprice,

Mauve précipice,

Tes yeux d’iris,

Mon prince bleu lys.

L’écume flottant,

La manche est grise,

Ton cœur ardemment,

Rythme la Tamise.

Fringant prince bleu,

Tes mots silencieux,

Sur ma bouche close,

Font naître une rose…

Emilie.K

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22 mars 2006

Lac de brume

(La petite sirène du port de Copenhag)

Lac de brume

Calme paisible,

Bleu sombre illisible,

D’un lac de brume,

Aux volantes écumes.

Héroïne fantastique,

Passe ta barque dramatique,

Dame Shalott mélancolie,

La malédiction s’ensuit.

Héroïne romanesque,

Ondoie en arabesque,

Diaphane et aquatique

Gis Ophélia romantique.

Oh ! Murmurante rivière,

Arbres se penchent en prière,

Sacrifie-toi sirène,

A l’amour, lourde peine.

Calme paisible,

Bleu clair limpide,

D’un lac rayonnant,

Aux légendes d’antan.

Emilie.K

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28 février 2006

Dame blanche

(John William Waterhouse. The Lady of Shalott. Oil on canvas. 1888.)

Dame blanche

Aux folies d’un marais,

Les bruns cheveux défais,

Vogue dame blanche,

Sifflote la mésange.

Brume flotte une barque,

Roseaux jaillissent en arcs,

Eau froide et noirâtre,

Jonque vient s’y débattre.

Souffle une obscure bise

Sur les joues de l’insoumise,

Tremble la douceur soyeuse,

Dame pleure désireuse.

Vient bruine satineuse,

Chuchote l’amoureuse,

S’offrir à la nuit,

Murmure d’une pluie.

Quelque par une calme berge,

Apollon nu des flots émerge,

Dame quitte sa barque,

Froufrou des corps en arcs…

Emilie.K

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23 février 2006

Cygne

(Ophelia from John William Waterhouse)

Cygne

Nuit installe ton ombre,

Miroir du fleuve sombre,

Deuil prince indigne,

Pénombre te fait cygne.

Nénuphar murmure au soir,

Malédiction sans espoir,

Passe l’ange blanc

Sur le lac dansant.

Soie moire immaculée,

Plume se laisse glisser,

Au glas de l’onde,

La douceur blonde.

Jeune fille au roseau,

Ruban tombe à l’eau,

Tissu boit les flots,

Regard du bel oiseau.

Adonis quitte sa pelisse,

Nu vers la berge il glisse,

Aux reflets ondés,

Chevelure d’une fée.

La robe gis d’effleurer,

Au satin d’une soirée,

Blanc si duveteux

Un prince amoureux.

Nuit installe ton ombre,

Miroir du fleuve sombre,

Seins albâtres et laiteux

Prince indigne s’émeut.

Emilie.K

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08 février 2006

Destrier des flots

Destrier des flots

Cheval danse avec l’écume,

Ses fiers naseaux fument,

L’océan de ses eaux bleues

Caressent l’équidé et son feu.

La mer pleure sa complainte

Attirant le bel animal sans crainte.

Le rivage quitte les bruns sabots,

La robe est étreinte par les flots.

Les sirènes se font rassurantes,

Le destrier embrasse son amante,

L’océan ou flotte un froid infini,

Au loin Sapho chante sa mélancolie…

Emilie.K 

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08 janvier 2006

Le Hollandais Volant

Le Hollandais Volant

Sur un océan de brume,

Vogue navire d’écume,

Ses voiles flottent déchirées,

Tel un pâle papillon estropié.

Vaillant galion dans la mer mouvant,

Prend garde au Hollandais volant,

Lui et ses spectres hurlant,

Dans les eaux abyssales s’ouvrant,

Pêcheur voit l’épave du diable

Accompagnée de sylphes reines,

Celles aux mélopées si aimables

Les âmes maudites des sirènes.

Au loin sur le rivage les femmes

Se lamentent, tel de sombres flammes.

Matelot la mer est un tombeau !

Emilie.K

Le Hollandais Volant

 

Il n’y a pas que les châteaux d’Ecosse ou les vieilles demeures qui soient hantés. La mer et l’océan possèdent aussi leurs histoires de hantises : les vaisseaux fantômes.

Le plus célèbre reste le « Hollandais Volant ».

Il existe plusieurs légendes concernant l’origine de ce vaisseau fantôme.

La plus connue est celle qui inspira Richard Wagner pour son opéra « Le Vaisseau Fantôme ». Au XVIIème siècle, au large du Cap de Bonne Espérance, le Capitaine Van der Decken subissait la plus forte tempête que sa carrière de marin n’ait jamais vue. Hurlant et injuriant Dieu car le bateau était sur le point de sombrer, il fut maudit à jamais ; condamné à errer sur les flots et dans les limbes, n’étant ni mort ni vivant. Il sera « délivré » par l’amour de sa femme qui acceptera de mourir pour sauver son âme.

La deuxième légende se situe vers 1650. A Amsterdam vivait Barent Fokke un capitaine réputée pour ses colères, son mauvais caractère et surtout pour son bateau, le plus rapide du pays, capable de rallier Batavia à Amsterdam en à peine trois mois. La rumeur voulait que Fokke ait passé un pacte avec le diable afin que son navire soit le plus rapide d’entre tous les bateaux. Un jour, il disparut corps et biens. La légende naissait : comme il était maudit, il était condamné à errer éternellement sur les océans.

Quelques soient les versions, les témoignages de marins ayant croisés le « Hollandais Volant » et ses voiles rouges, ont été enregistrés depuis le 17ème. En 1881, le futur roi d’Angleterre, George V, alors duc d’York, fut le témoin d’une bien étrange apparition au large des côtes australiennes. Alors qu’il prenait le frais sur le pont, il aperçut un halo rougeâtre dans la nuit noire et opaque. Un immense vaisseau apparut et passa devant le bateau, sans aucun bruit… Le lendemain, un des marins de quart cette nuit là, tombait d’un mât et se tuait. Quelques jours plus tard ce fut le tour de l’amiral qui commandait cette flotte. Certains pensèrent à une malédiction provenant du « Hollandais Volant ».

Le journal de bord de « La Bacchante » relate les faits :
« quatre heures du matin , un brick passa sur notre avant, à environ trois cents mètres, le cap vers nous. Une étrange lumière rouge éclairait le mât, le pont et les voiles. L'homme de bossoir le signala sur l'avant, ainsi que le lieutenant de quart. Un élève officier fut envoyé dans la vigie, Mais il ne vit cette fois aucune trace, aucune signe d'un navire réel. seize personnes ont été témoins de l'apparition. a nuit était claire et la mer calme. Le Tourmaline et le Cléopâtre qui naviguaient par tribord avant nous demandèrent par signaux si nous avions vu l'étrange lumière rouge ».

D’autres manifestation de ce vaisseau fantômes eurent lieu. En 1887 il fut aperçut par l’équipage de l’Orion, vaisseau américain naviguant vers la Chine. C’est d’une plage d’Afrique du Sud, en 1939, que des témoins verront un trois mats qui file toutes voiles dehors, alors qu’il n’y a pas de vent, et disparaît brusquement.

On le verra également en pleine mer en 1942.

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03 décembre 2005

La cavalière d’écume

( Lady Godiva John Collier 1898)

La cavalière d’écume

Il est un rêve si entraînant celui d’un fier cheval blanc, prince d’écume quittant au soir son vaste océan. Les flots le laissant choire sur une plage aux grains de sables étincelants. C’est ici que l’ont s’attends, avant de venir dormir flanc contre flanc sous la lune nous souriant. Quelques rayons rêveurs nous éveillent le songe devient une merveille. Nous voilà cavalant par monts et par vents. Me voilà fière comme une enfant de mon beau destrier blanc. Mais qui l'eut cru, j’avais crée se rêve en songeant. Et c’est ainsi malheureusement tout en me condamnant, qu’a la lune tombante je deviens une cavalière sur un prince, écumant les vagues et les eaux cristallines. Et tout cela dans l’éphémère bonheur de l’instant… 

Emilie.K 

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08 novembre 2005

Amant d'écume

(A naiad John William Waterhouse 1893)

Amant d'écume

Petite adolescente aux nattes brunes

Sur la dune danse à la lune,

En rêvant au son de l’océan

A son amant d’écume.

Fragile papillon à peine femme

Mais encore délicate enfant,

Voilà un rêve que tu entames

En l’honneur de ton prince charmant.

Dans ta douce innocence

Tu écoutes ton cœur palpitant,

Avenant dans la découverte

D’un monde plein de sens,

Tes joues rougissent d’effervescence.

La cloche sonne le temps est écoulé,

Voilà un rêve bien entamé.

Petite adolescente aux nattes brunes

Rêvait d’un amant d’écume

A tous juste seize printemps…

Emilie.K

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24 octobre 2005

La vieille plage

La vieille plage

La brise marine effrite,

La vieille plage fatiguée.

Fini les échos lointains des sirènes,

Et les épopées aux milles aubaines.

Juste parfois a quelques soirs,

Ce poète plein d’espoir,

Cherchant à redonner jeunesse,

A la vieille plage pleine de sécheresse.

Ici chaque grain de sable, que la mer

Mène sur le rivage contient un souvenir,

Et parfois dans ses rouleaux elle les ramènent,

Pour ce rappeler ce quelle a été...

Emilie.k

Oui je sais on va encore me dire voilà un poème triste, mais c'est quelle à que des idées noires celle là. Je vous rassure pas du tout je suis heureuse dans ma vie mais j'ai ma manière de m'exprimer voilà tout. Je crois que le monde va mal et la pollution est une menace terrible. Détruire notre environnement en revient à cette photo très explicite, c'est nous détruire nous même et nos jours sont comptés. Un jour lorsqu'il y aura que des déserts et des ossements et personne pour polluer, on pourra alors peut être parlé de paix définitive mais personne ne sera là pour l'apprécier, voilà comment nous nous faisons avoir par nous même c'est le didon de la farce...

Posté par Lointaine à 20:39 - Ecume poétique - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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