15 juin 2006
Les vagues s’achèvent
Les vagues s’achèvent
Creuse dans tes rêves
Les vagues s’achèvent
Au bleu foudroyant,
La mer est de cyan.
Boit à l’écume marine
Chimère et azur de l’eau,
Le sel de tes rimes
Douce bleutée des flots.
Chante ta dérive
Aux lointaines rives,
Creuse dans tes rêves
Les vagues s’achèvent…
Emilie.K
Poème revisité par ma Jonquille:
Les vagues s’achèvent
Creuse aux songes
Ronge au bleu
Le vers foudroyant
La mer oscillant
Bois l’écume en rime
Chimère et azur des lots
Le sel au bleu marine
La volupté des flots
Chante à la dérive
Aux lointaines des rives
Creuse dans tes rêves
Puisque la vague s’achève.
Jonquille....revisité...
09 mai 2006
Prince bleu lys

(Orphé Gustave Moreau 1865)
Prince bleu lys
Une fleur caprice,
Mauve précipice,
Tes yeux d’iris,
Mon prince bleu lys.
L’écume flottant,
La manche est grise,
Ton cœur ardemment,
Rythme la Tamise.
Fringant prince bleu,
Tes mots silencieux,
Sur ma bouche close,
Font naître une rose…
Emilie.K
22 mars 2006
Lac de brume

(La petite sirène du port de Copenhag)
Lac de brume
Calme paisible,
Bleu sombre illisible,
D’un lac de brume,
Aux volantes écumes.
Héroïne fantastique,
Passe ta barque dramatique,
Dame Shalott mélancolie,
La malédiction s’ensuit.
Héroïne romanesque,
Ondoie en arabesque,
Diaphane et aquatique
Gis Ophélia romantique.
Oh ! Murmurante rivière,
Arbres se penchent en prière,
Sacrifie-toi sirène,
A l’amour, lourde peine.
Calme paisible,
Bleu clair limpide,
D’un lac rayonnant,
Aux légendes d’antan.
Emilie.K
28 février 2006
Dame blanche

(John William Waterhouse. The Lady of Shalott. Oil on canvas. 1888.)
Dame blanche
Aux folies d’un marais,
Les bruns cheveux défais,
Vogue dame blanche,
Sifflote la mésange.
Brume flotte une barque,
Roseaux jaillissent en arcs,
Eau froide et noirâtre,
Jonque vient s’y débattre.
Souffle une obscure bise
Sur les joues de l’insoumise,
Tremble la douceur soyeuse,
Dame pleure désireuse.
Vient bruine satineuse,
Chuchote l’amoureuse,
S’offrir à la nuit,
Murmure d’une pluie.
Quelque par une calme berge,
Apollon nu des flots émerge,
Dame quitte sa barque,
Froufrou des corps en arcs…
Emilie.K
23 février 2006
Cygne
(Ophelia from John William Waterhouse)
Cygne
Nuit installe ton ombre,
Miroir du fleuve sombre,
Deuil prince indigne,
Pénombre te fait cygne.
Nénuphar murmure au soir,
Malédiction sans espoir,
Passe l’ange blanc
Sur le lac dansant.
Soie moire immaculée,
Plume se laisse glisser,
Au glas de l’onde,
La douceur blonde.
Jeune fille au roseau,
Ruban tombe à l’eau,
Tissu boit les flots,
Regard du bel oiseau.
Adonis quitte sa pelisse,
Nu vers la berge il glisse,
Aux reflets ondés,
Chevelure d’une fée.
La robe gis d’effleurer,
Au satin d’une soirée,
Blanc si duveteux
Un prince amoureux.
Nuit installe ton ombre,
Miroir du fleuve sombre,
Seins albâtres et laiteux
Prince indigne s’émeut.
Emilie.K
08 février 2006
Destrier des flots
Destrier des flots
Cheval danse avec l’écume,
Ses fiers naseaux fument,
L’océan de ses eaux bleues
Caressent l’équidé et son feu.
La mer pleure sa complainte
Attirant le bel animal sans crainte.
Le rivage quitte les bruns sabots,
La robe est étreinte par les flots.
Les sirènes se font rassurantes,
Le destrier embrasse son amante,
L’océan ou flotte un froid infini,
Au loin Sapho chante sa mélancolie…
08 janvier 2006
Le Hollandais Volant
Le Hollandais Volant
Sur un océan de brume,
Vogue navire d’écume,
Ses voiles flottent déchirées,
Tel un pâle papillon estropié.
Vaillant galion dans la mer mouvant,
Prend garde au Hollandais volant,
Lui et ses spectres hurlant,
Dans les eaux abyssales s’ouvrant,
Pêcheur voit l’épave du diable
Accompagnée de sylphes reines,
Celles aux mélopées si aimables
Les âmes maudites des sirènes.
Au loin sur le rivage les femmes
Se lamentent, tel de sombres flammes.
Matelot la mer est un tombeau !
Emilie.K
Le Hollandais Volant |
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03 décembre 2005
La cavalière d’écume
( Lady Godiva John Collier 1898)
La cavalière d’écume
Il est un rêve si entraînant celui d’un fier cheval blanc, prince d’écume quittant au soir son vaste océan. Les flots le laissant choire sur une plage aux grains de sables étincelants. C’est ici que l’ont s’attends, avant de venir dormir flanc contre flanc sous la lune nous souriant. Quelques rayons rêveurs nous éveillent le songe devient une merveille. Nous voilà cavalant par monts et par vents. Me voilà fière comme une enfant de mon beau destrier blanc. Mais qui l'eut cru, j’avais crée se rêve en songeant. Et c’est ainsi malheureusement tout en me condamnant, qu’a la lune tombante je deviens une cavalière sur un prince, écumant les vagues et les eaux cristallines. Et tout cela dans l’éphémère bonheur de l’instant…
Emilie.K
08 novembre 2005
Amant d'écume
(A naiad John William Waterhouse 1893)
Amant d'écume
Petite adolescente aux nattes brunes
Sur la dune danse à la lune,
En rêvant au son de l’océan
A son amant d’écume.
Fragile papillon à peine femme
Mais encore délicate enfant,
Voilà un rêve que tu entames
En l’honneur de ton prince charmant.
Dans ta douce innocence
Tu écoutes ton cœur palpitant,
Avenant dans la découverte
D’un monde plein de sens,
Tes joues rougissent d’effervescence.
La cloche sonne le temps est écoulé,
Voilà un rêve bien entamé.
Petite adolescente aux nattes brunes
Rêvait d’un amant d’écume
A tous juste seize printemps…
Emilie.K
24 octobre 2005
La vieille plage

La vieille plage
La brise marine effrite,
La vieille plage fatiguée.
Fini les échos lointains des sirènes,
Et les épopées aux milles aubaines.
Juste parfois a quelques soirs,
Ce poète plein d’espoir,
Cherchant à redonner jeunesse,
A la vieille plage pleine de sécheresse.
Ici chaque grain de sable, que la mer
Mène sur le rivage contient un souvenir,
Et parfois dans ses rouleaux elle les ramènent,
Pour ce rappeler ce quelle a été...
Emilie.k
Oui je sais on va encore me dire voilà un poème triste, mais c'est quelle à que des idées noires celle là. Je vous rassure pas du tout je suis heureuse dans ma vie mais j'ai ma manière de m'exprimer voilà tout. Je crois que le monde va mal et la pollution est une menace terrible. Détruire notre environnement en revient à cette photo très explicite, c'est nous détruire nous même et nos jours sont comptés. Un jour lorsqu'il y aura que des déserts et des ossements et personne pour polluer, on pourra alors peut être parlé de paix définitive mais personne ne sera là pour l'apprécier, voilà comment nous nous faisons avoir par nous même c'est le didon de la farce...







