25 février 2009
A Cyrus
A Cyrus
Au pied de la tombe où dort le défunt roi
Quelques roses dans la pierre dessinent un jardin d'autrefois
Il est vaste ce temps qui a perdu le nom du divin cyprés
Les degrés surélevés de sa dernière demeure mènent à un ciel incertain
La porte du sépulcre ouverte au vent à laisser échapper la légende
Depuis longtemps les muses ne danse plus dans l'horizon éteint de ses paradis verts
A Cyrus celui qui reste et demeure l'Achéménide...
Emilie. K 25/02/09



