15 mars 2006
La naufragée
(Le mont Fuji vu de Kanagawa, fameuse estampe d'Hokusai 1823-1829)
La naufragée
La mer me berçait dans son ventre froid et avide ou s’écoulait les vagues incessantes. Cela faisait trois heures que j’étais prise au piège dans l’immensité aquatique, trois heures que je poussais mon corps à se maintenir à la surface. Tant les eaux m’éloignaient des côtes, tant mon cœur battait à tout rompre, je voulais vivre !
Il y a une semaine de cela, le département d’art maritime du Louvre décidait de m’envoyer au Japon. Plus exactement au détroit de la Pérouse entre l’île d’Hokkaido et l’île de Sakhaline. Je devais y superviser la repêche d’une épave qu’on tenait pour un Galion français de l’époque Louis seize.
Jeune diplômée tout juste âgée de vingt-deux ans ce voyage était le résultat du travail de tant année et de tous mes espoirs. Il était rare qu’on accorde à une si jeune archéologue de plus est de sexe féminin, de débuter sur un sujet de fouille aussi important.
Chaque jour depuis mon arrivée au pays du soleil levant, j’avais plongé au fond du gouffre marin avide de découvrir ! Plus je nettoyais le bois user par le sable plus je découvrais les magnifiques cambrures du galion et son histoire. Parfois nous trouvions des objets de vaisselles ou encore de vieux pistolets ! Ce bateau mort reprenait peu à peu vie sous nos doigts ! Passionner je le chérissais comme si c’était mon propre enfant. Il y avait tant à faire et je me retrouvais toujours à quitter l’épave en dernière.
Mais voilà aujourd’hui j’avais traîné une fois de trop ! Une soudaine lame de fond m’emporta loin des côtes, du bateau, au milieu de nulle part en plein néant océanique!
Depuis plusieurs heures je me trouvais seule dans cette eau froide et noire, sous un ciel obscur à attendre un miracle un impossible sauveur ! A peine eux-je cette pensée qu’une nouvelle lame de fond m’emporta avec une violence telle que je tombais inconsciente !
A mon réveille le côté droit de mon visage me faisait mal, il semblait reposer sur un objet dur et tranchant. J’ouvrais les yeux pour les refermés aussitôt aveugler par l’intense lumière du matin !
Ce ne fut qu’après quelques minutes que mon esprit s'enclencha et fût apte à comprendre que j'avais échoué sur une plage de sable blanc et de galets noirs. C’étaient cela même qui avaient rendu le côté droit de mon visage douloureux !
Alors que je tentais de me relever, un son étrange et pourtant pas inconnu fendit l’air. Les bruits des sabots d’un cheval au galop. Cela me surprit, mais bientôt je fus réconforter de savoir qu’il y avait une autre présence humaine prête à me porter secours. Me relevant à bout de force, je cherchais à l’horizon d’où pouvais venir se bruit ! Au loin dans une lande courrait un cavalier ! Il semblait inhabituelle ment paré ! Lorsqu’il fut à une distance assez proche je compriS qu’il portait une armure de Samouraï…
Emilie.K
Commentaires
Ortographe
Pas mal cette petite histoire mais un truc ne va pas la dedans : L'ortographe ! C'est pas compliqué pourtant de savoir bien écrire. Je ne critique pas ton travail je le trouve même très bien mais quand on veut ce lancer comme sa a écrire des histoires il faut quand même avoir un minimum de bases en écriture !
Quelle drôle de blague......
Bonsoir Emilie,
Quelle drôle de blague de Faraday !
Ton texte est un voyage au creux des mers, qui à l’instar d’Alice, nous emmène dans un périple sans frontière ! Un naufrage devant le mont Fuji, mille fois vécu par tant de nobles Samouraï !!!
Que cette faute d’orthographe aille au diable !
Pas de soucis
Bonjour à tout deux,
Merci pour vos commentaires il me touche beaucoup...chacun est libre d'écrire et de penser ce qui lui semble juste...
à bientôt j'espère
Votre Lointaine
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