poèsie des larmes

Un temps pour écouté les songes de mon coeur et les sanglots de mon âme -poèsie des larmes-2005- textes et photos protégées par les lois sur la propriété intellectuelle Il fait si beau ce soir mon amour pourquoi m'as-tu laissé à l'abandon du passé

12 septembre 2009

Donner des couleurs à l'automne

         Donner des couleurs à l’automne

Que sont les mots fassent aux desseins d’un amour impossible

Seul le silence et les larmes peuvent traduire cette souffrance

L’été est passé comme un souffle brûlant sur ma peau

Tu n’as prit que mon désir pour laisser à mon âme un corps vide et

pâle

Le vert lagon de mes yeux perdu auprès de ta barque ignorait l’orage

Ton cœur intouchable nouait mes poignées d’épines pour laisser

Comme la rose rouge de désir mes plaies s’épancher dans la douleur

L’homme solitaire aime la lune et le désert, tel le mirage il chasse

Sous l’astre solaire l’impossible néant de sa vie

Mais moi je ferais de tous tes silences une dentelle de mot

Et prendrai les roses et leur épine pour donner des couleurs à

l’automne…

Emilie K . 12/09/09

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14 mai 2009

Mes récits de voyage

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Voilà, voilà je me suis lancé...j'ai commencé à mettre mes récits de voyages en ligne bonne lecture à tous! http://emilytravelbook.canalblog.com

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25 février 2009

A Cyrus

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A Cyrus

Au pied de la tombe où dort le défunt roi

Quelques roses dans la pierre dessinent un jardin d'autrefois

Il est vaste ce temps qui a perdu le nom du divin cyprés

Les degrés surélevés de sa dernière demeure mènent à un ciel incertain

La porte du sépulcre ouverte au vent à laisser échapper la légende

Depuis longtemps les muses ne danse plus dans l'horizon éteint de ses paradis verts

A Cyrus celui qui reste et demeure l'Achéménide...

Emilie. K 25/02/09

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23 décembre 2008

Je suis la Reine

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Je suis la Reine

Je suis la Reine sortante aux banquets des adieux,

Celle qui porte des fleurs pâles entre les boucles de ses cheveux

Et sur sa bouche un troublant sourire.

Je suis la Reine tragique l’héroïne des valeureux,

Celle qui porte à ses poignets de sombres rubans dénoués

Et au fond de ses yeux réside le désir inavoué.

Je suis la Reine solitaire la dernière pièce de l’échiquier,

Celle qui porte à son Roi protection et humilité

Quand le sang de la passion a dilué les secrets de son cœur

Je suis la Reine…

22/12/08 Emilie Knodel

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10 novembre 2008

La Dame de Saint-Claire

La Dame de Sainte-Claire

Chapitre un: Ombeline

Vivre maintes nuits sous la lune,

Et entrevoir dans le ciel parcouru d'étoiles

L'espace béant et inaccessible de son destin...

D'une main rageuse Ombeline déchira la page de son cahier de poème, ses vers ne veulent rien dire pensa telle, qui voudrait lire et entendre de telle chose. Morose la jeune fille tourna son regard vers l'horizon, le ciel automnal portait la fin du jour entre les arbres massifs du vieux parc. Elle était lasse de sa journée et le froid pénétrant avec le crépuscule n'arrangeait rien. Quittant son promontoire elle abandonna à la nuit le sommet de la colline où gisait sa page déchirée.

Dévalant à toute allure la colline elle laissa avec un plaisir enfantin l'humidité de l'herbe traverser le satin de ses souliers noir et mouiller la traîne de sa robe sombre. En bas la grande allée bordés marronniers semblait l’attendre ; du jaune, de l'or et du pourpre toutes ses couleurs donnaient un air de fête au vieux parc en se début d'automne. Mais avait-elle vraiment le cœur à toutes ses réjouissances ? Jetant un regard à la colline elle ne pût empêcher les sombres pensées qui la guettaient de faire surface. Derrière cette colline dormait la grande ville de Pharopolis, la ville lumière capitale de toutes les fêtes; ce lieu de rêve et d'illusion Ombeline ne le connaissait que de jour parce qu'à la nuit tombée elle appartenait à ce vieux parc et sa ville fantôme: Sainte-Claire.

Il y a cinq années maintenant que sa vie avait changé du tout au tout. C'était arrivé la veille de son anniversaire la jeune fille avait alors reçu un étrange coup de téléphone. Une femme s'était présentée comme étant une sorcière et voulait lui faire un cadeau réaliser son vœu le plus chère pour ses dix-neuf ans. Ombeline ne c'était pas méfié comment aurait-elle pu, dans le monde quelle connaissait les sorcières et les contes n'existaient pas. Enfin c'est ce quelle croyait jusqu'à ce qu'arrive l'improbable.

D'habitude elle aurait raccroché mais étrangement elle se laissa prendre à ce jeux et répondit spontanément: "Mon vœu plus chère serait de préserver la ville et le parc où j'habite, qu'ils ne changent plus, qu'ils restent toujours les mêmes." Pendant quelques instants la femme c'était tu, puis elle lui avait rétorqué froidement tout lâchant un petit rire cynique : "Mais que fais-tu de ses habitants?"

"Les habitants je ne m'en soucis guère, ce ne sont que de vieux chat qui passent leur temps à se quereller et à semer le trouble dans leur voisinage!"

"Très bien jeune fille mais mesure tu bien ce que tu es entrain de me demander?"

"Ecouter madame j'ai eu la politesse d'écouter votre requête et je vous ai même fait par de mon rêve, maintenant veillez m'excuser mais demain j'ai cour et je dois terminer une dissertation." A peine avait-elle terminé sa phrase que son interlocutrice lui raccrocha au nez.

Pendant quelques instants Ombeline étaient restée sans voix hésitant à reposer le combiner du téléphone, mais bientôt la froide logique qu'on lui avait inculquée avait refait surface. Et tout en remettant le combiner à sa place elle se persuada d'avoir eu à faire à une personne déranger et dès quelle en aurait l'occasion elle raconterait l'étrange échange téléphonique à ses parents.

Elle s'était couchée de bonne heure ce soir là et n'avait pas attendu le retour de son père et de sa mère, ils devaient revenir tard d'une conférence concernant la crise économique provoquer par les subprime.

Ce n'est que lendemain matin alors quelle se préparait à partir pour la faculté, qu'elle s'étonna de voir que ses parents ne s'étaient pas levés pour lui souhaiter un joyeuse anniversaire. S'imaginant qu'ils dormaient encore elle traversa le grand hall du vieil hôtel particulier pour rejoindre la chambre où ils dormaient et frappa à leur porte. Aucune réponse et aucun bruit ne lui parvint, même pas les habituels ronflements sonores de son père. Inquiète elle poussa la porte et découvrit le lit à baldaquin vide, les draps n'étaient même pas défait. Elle fouilla tout le reste de la maison sur ses trois étages mais ne trouva âme qui vive; voyant l'heure avancer sur sa montre elle dût malgré elle se hâter pour la faculté. Elle tenta de se rassurer en se persuadant qu’il ne pouvait y avoir qu’une explication logique à l’absence des ses parents.

Sa maison se trouvait dans le parc de Montretour endroit privé où vivaient quelques privilégiés ; celui-ci possédait trois allées où se faisait face de magnifique palais et demeure dix-neuvième. Daphné habitait la dernière maison et tout en traversant la grande allée elle fût submerger d'un certain malaise le parc était sombre à cette heure de la mâtiné et quelques rares lumières éclairaient les maisons. Lorsqu'elle atteignit l'entrée du parc pour pénétrer dans la vieille ville, un silence pesant la prit de cour. Elle dut bientôt se rendre à l'évidence tandis qu'elle se rapprochait de la gare, il n'y avait pas âme qui vive à la ronde ni même une voiture. Ne pouvant croire que la ville ce soit entièrement vider de ses habitants elle se précipita dans la gare, mais il n'y avait personne ici non plus et c'est avec angoisse quelle fixa les écrans éteints qui affichait habituellement les horaires des trains. Elle descendit en courant les escaliers qui menaient aux quais là aussi tout était calme et triste les trains à l’arrêt étaient comme de grande épave de métal vide.

Un doute terrible l'assaillit mais qu'avait-elle donc fait? Pourquoi avait-elle accepté de répondre à cette femme? Pourtant elle n'arrivait pas à croire que la ville est pût se vider entièrement de ses habitants c'était impossible!

Daphné était en plein cauchemar elle eu beau se pincer ouvrir et fermer les yeux rien ne changea. Après avoir réfléchit pendant un long moment elle prit la décision de retourner chez-elle peut être qu'elle trouverait une solution là bas sur place.

Pendant qu'elle sortait de la gare un bruit étrange attira l'attention de la jeune fille. C'était une canette de bière qui venait de tomber d'une poubelle où farfouillait un matou entièrement roux. Surprise et à la fois rassurer de trouver un autre être vivant, elle tenta de s'approcher de l'animal sans l'effrayer ; mais à peine avait-elle esquissé quelques pas dans sa direction que celui se projeta avec violence hors de la poubelle se mit à hérisser ses poiles tout en la fixant de ses yeux jaunes acides. Effrayer la jeune fille recula, mais l'animal hors de lui se mit à cracher dans sa direction se préparant à lui sauter dessus. Daphné n'attendit pas une minute de plus pour fuir l'animal, la surprise fut de taille quand elle réalisa en se retournant que d'autre chat tout aussi sauvage faisait leur apparition. Prenant ses jambes à son coup elle voulu fuir, mais rapidement  elle se fit courser par plusieurs de ses furies; elle saisit la seule chance qui lui restait pour détourné l’attention des chats. Fourrant la main dans son sac elle en retira son déjeuner un sandwich au jambon et le lança aux matous fous furieux. Ceci au lieu de continuer à la courser se jetèrent tous sur le pauvre sandwich le mettant rapidement en pièce ; sans attendre la jeune fille en profita pour leur fausser compagnie.

Ombeline n'arrêta malgré tout sa course que lorsqu'elle fût à quelques pas de sa maison et à peine avait-elle atteint la façade de l'hôtel particulier qu’elle fut prise d’un mauvais pressentiment ; devant la vieille demeure l’attendait une étrange femme entièrement vêtu de noir....

Elle portait une longue robe en soie couleur de nuit doté d’une collerette qui lui montait jusqu’au coup, ses cheveux long et auburn étaient retenus par une simple épingle argentée à l’extrémité de laquelle se trouvait une unique perle blanche. D’étranges  souliers tout aussi sombres décorés d’une boucle orfèvre en argent complétaient sa tenue. C’était une tenue comme Ombeline en avait vu dans des livres reproduisant la mode de la cour des Pharios.

« Bonjour Ombeline, peut être reconnais-tu ma voix ? Nous nous sommes parlé au téléphone hier…Excuse mon impolitesse, je me présente Félicia sorcière de la déesse Hâkète…je suis venu t’apporter ton costume, une nouvelle vie commence pour toi, à partir de maintenant tu travailles pour nous… »

Stupéfaite par cette déclaration notre héroïne ne laissa échapper mot pendant un bref instant qui lui sembla une éternité. Les paroles de cette femme était comme une mise en abîme de tout ce qui c’était produit jusqu’à l’instant présent. Et quand la parole lui revint enfin Ombeline ne put stopper le flot de question angoissé qui l’envahirent :

« Pourquoi la ville c’est vidée de ses habitants !!! Où sont mes parents ? Je ne comprends plus rien…tous çà ne se peut pas ! Pour être une sorcière il faut appartenir à une famille de sorcières, moi je suis qu’une simple étudiante en histoire… »

« Ecoute essaye de te calmer je vais tenter de répondre à toutes tes questions ; mais par pitié baisse d’un ton, ton anxiété se propage à une vitesse incontrôlé. Par Pharion ses jeunes qui ne contrôlent pas leur potentiel magique sont une vraie plaie ! »

« Vous voulez que je reste calme ? Mais es-ce que vous vous rendez compte de la situation où vous m’avez mise !!! »

« Ah la ferme ! Tais-toi ou je vais devoir te couper la langue ! »

Choquer pas ses mots Ombeline perdit toute sa verve, cette femme la terrorisait.

« Très bien maintenant que tu es enfin calmé je vais pouvoir te présenter le plan que j’ai mis en place. » La jeune fille voulu rétorquer mais le regard bleu et glaciale de son interlocutrice l’en empêcha.

« Ta ville, cette ville que tu trouves si grandiose ses habitants ton maudite toi et ta famille! Et pour se faire il ne pouvait que faire appelle à une experte comme moi. Oui je lis dans tes yeux tu as comprit donc que mon appel téléphonique n’était qu’un piège et tu es tombé en plein dedans. Enfin une simple mortelle même s’il est vrai que tu possèdes un certain potentiel magique n’aurai pu se douter de quoi que soit. Vous êtes si ignorant de tout vous les mortelles, vous passez votre vie entière à travailler et à tenter de récolter le fruit de vos efforts pour le dépenser aussitôt. » Durant un instant la sorcière se tourna vers le ciel où pointait déjà le crépuscule comme si quelque chose l’appelait ; puis elle revint à notre héroïne.

« Donc comme je te disais les habitants enfin pas tous mais disons la grande majorité de tes chères voisin vous ont maudis… »

« Mais pourquoi aurait-il fait une chose pareille, nous n’avons rien fait à personne… »

« Pff la n’est pas la question ma chère, disons que la jalousie fut leur moteur principale. »

« La jalousie comment çà ? Je ne peux croire une chose pareille »

« Parce que vous avez la plus belle maison de parc de Montretour! »Lança la sorcière tout contrôlant un sinistre gloussement qui lui échappa.

« Excuse moi mais c’est tellement bête, je n’ai pas pu m’en empêcher ! Bon revenons à nos moutons donc certains de vos voisins vous ont maudit. Mais vois-tu la magie est une chose bien instable surtout pour des profanes ; et comme cela arrive souvent celle-ci c’est retourné contre ses commanditaires. Enfin disons que j’ai profité de la stupidité de tes voisins. »

« Et pourquoi n’ai-je pas disparu comme les autres ? »

« Personne n’a disparu ouvre une peu les yeux ! »

« Mon dieu les chats… »

« Attention je te rappelle que sais toi qui m’en a donné l’idée…quelles étaient tes paroles déjà…  “Les habitants je ne m'en soucis guère, ce ne sont que de vieux chat qui passent leur temps à se quereller et à semer le trouble dans leur voisinage”. Ah ! Ne me lance pas ce regard de reproche, tu avais le choix même s’il est vrai que tu n’avais pas tellement tord ! Quoi qu’il en soit maintenant tu vas devoir te mettre à mon service ! »

« Et si je refuse ? »

« Tu ne reverras plus jamais tes parents et tu resteras à tout jamais enfermer dans cette ville ! Mais je vois bien à ton expression que tu as changé d’avis. Bon très bien je vais t’expliquer clairement les termes de notre contrat ; comme je l’ai dit précédemment tu possède un certain potentiel magique, et j’ai besoin de toi pour me venger de la famille royale. »

« Les Pharis mais pour quelle raison ? »

« Parce que le père de notre roi actuel Cambisse I a eu l’audace de répudier la déesse Hâkète du panthéon sacré des dieux Phariopolicien. »

« Mais elle était néfaste, elle a entraînée plusieurs mort et à rendu certain de ses adeptes fous ! Qui plus est ses adeptes utilisaient la magie noire ! »

« Tout ce que tu viens de citer n’étaient rien d’autres que quelques accidents du à des initiés peu prudent quand à la magie noire tu changeras rapidement d’opinion ignorante que tu es ! Comment crois-tu que la famille des Pharis puisse avoir un tel potentiel magique ! Parce que le roi Ciryaan tout comme son père fût le premier à l’avoir, ont eu accès à la magie noir. Ciryaan comme son père sans sert égoïstement gardant toutes les connaissances pour lui et ses proches. Mais moi l’élue l’unique appeler par notre gracieuse et divine déesse Hâkète j’ai été moi-même initié par la déesse à la magie noire! Et aujourd’hui nous allons leur faire payer leur impudence ! Personne n’est au-dessus de la déesse des brumes et de l’illusion, elle voit tout et sa vengeance sera sans pitié ! »

Effrayer par les propos plein de haine lancer pas cette femme notre héroïne souhaitait de tous sont cœur se trouver ailleurs qu’ici en présence de cette illuminée !

« Que viens-je faire dans cette histoire ! Je ne pratique pas la magie et je ne connais rien au dieu… »

« C’est très simple tu vas m’aidé à me venger ! Vois-tu je suis un membre honoraire de la cour des Pharios en temps que pratiquante de la magie des rêves et des illusions, et je vais faire de toi mon disciple ! Actuellement la famille royale et l’ensemble de la cour on du ses derniers temps comme tu le sais certaine, faire face à une révolte contre les mauvais traitements infligés aux mineur. Et notre sot de roi à choisi d’envoyer sa cavalerie pour stopper se débordement, mais plusieurs manifestant ont été tué dans la panique. Ciryaan à donc besoin de redorer son image et celle de sa cours ; et quelle meilleur idée que d’accepter dans son cercle de sorcier une simple jeune fille du peuple ! »

« Moi ! Mais ma famille est riche je ne suis pas une fille de simple mineur ! Personne ne se laissera berner !»

« Pff…aucune importance ta famille n’existe plus pour le moment tu es maudite, donc tu seras ce que je te dis d’être !!! »

« Et que vais-je devoir faire ? Et si je le fais vais-je retrouver mes parents et es-ce que la ville reprendra son aspect normal ?? »

« Peut être mais uniquement si tu fais tout ce que je te dis ! »

Ombeline, pensa à sa mère et à son père, eux qui l’avaient fait grandir comme une vrai princesse, ils l’avaient toujours choyé et sut la guider dans ses choix. Jamais ils n’avaient fait barrage à sa liberté, et dans toutes situations il lui avait toujours appris à être généreuse envers ce qui n’avait pas eu la chance d’être riche et bien né comme elle. Puis elle pensa à sa ville, et tous ses gens, même si une partie de la population de Sainte-Claire avaient été assez stupide pour la mettre dans un tel pétrin, elle ne pouvait pas les laisser dans cet état c’était trop cruelle !

« Très bien je vais le faire …alors que voulez-vous ? »

« C’es-tu ce qu’il y a de plus précieux au yeux du roi ? La famille, c’est ce qui nous rattache tous à une lignée à un ancêtre commun et qui nous permet de perpétué de génération en génération nos gènes ! »

« Mais le roi n’a plus que son frère ! Le reste de sa famille a été décimé lors de la grande peste Saturniale !»

« Exacte tu as mi le doigt dessus ! L’unique et meilleur moyen de faire souffrir Ciryaan est de lui prendre la seul personne qui lui reste. »

« Vous-voulez tuer le Prince Polycine ? »

« Oh ! non ce serait bien trop facile. Je veux en faire un paria, un homme rejeté de tous : un bannit !!! »

« Mais le seul moyen de faire cela serait qu’il soit prit en flagrant délie d’utilisation de magie noire…je le sais pour avoir étudié en histoire le fameux procès du Prince Tempesse ; un de ses proches l’avait soupçonné d’utiliser la magie noire et cela c’était avérer après vérification des hauts mages. On lui a coupé la tête ! Mon dieu on ne peu faire cela il est innocent ! Vous m’avez bien dit que vous soupçonniez Ciryaan d’utiliser ma magie noire, peut être qu’on pourrait essayer de dévoiler aux hauts Mages la vérité sur le compte du roi ? »

« Et tu-crois que je n’y ai pas pensé avant, même si on arrivait à le prouver ils n’oseraient pas le tuer c’est un roi ! Mais son frère n’est que le prince consort et le bannissement de celui-ci fragiliserait Ciryaan et peut être alors… »

« Peut être quoi ? »

« Bon je crois que j’en ai fini aves toi ! Tu te rendras demain à Phariopolice avec le train de 19H00, il te déposera devant la porte aux sphinx du petit Palais de Phariopolice et tu te ferras annoncer aux gardes comme Dame Saint-Claire disciple de maîtresse Félicia de la famille Aèdesse. N’oublie pas de porter les vêtements que je l’ai laissé dans ta chambre. Ah oui tu me laisseras parler quoi qu’il arrive et si quelqu’un te demande d’où tu viens tu diras de province d’une petite ville qui s’appelle Pont à Mousson. Quand à ta famille tu es orpheline et tu as vécu chez mes cousins les Sainturnien qui ont eu la grâce de bien vouloir t’offrir un toit, un nom et une bonne éducation et qui m’on bien sûr fait part de ton potentiel extraordinaire. »

Sur ceux elle se détourna de notre héroïne et disparue dans un mince filet de brume, ne laissant même pas le temps à Ombeline de lui demander comment il lui fallait prendre un train qui se trouvait à l’arrêt.

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29 juin 2008

Le Prince

Waterhouse La belle Dame sans merci 1893

Le Prince

Quant le crépuscule quitte la forêt

La nuit danse entre les racines vêtue de satin noir

Les couleurs s’évaporent dévorer par les ombres

C’est une triste mélodie qui tourne dans les airs

Le prince est comme le silence impénétrable

Il dort aux pieds des roses et sourit aux étoiles

Le parfum de sa peau est une douce mélancolie

Froide comme la glace des fleuves en hiver

Sa bouche sans pudeur offre des baisers et des douceurs

Elle laisse des traces rouges sur la peau

Pour mieux écrire son nom entre les courbes du désir

Un rêve unique et éternel ce dessine

Quant le crépuscule quitte la forêt

Le prince danse entre les racines vêtu de satin noir

Emilie.K 28/06/08

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06 juin 2008

Comme une fleur dans un verre…

Comme une fleur dans un verre…

Comme une fleur dans un verre

Elle se garde pâle et fragile

Entre les parois immobiles du silence

Sa robe de blanc pétales parfumés

Déploie sur l’onde la courbe de son corps

Evanescence tendu sur le fil du rêve

Un doux frémissement échappe à sa peau

C’est comme quelques mots lancés

Sur l’eau froide et calme de l’attente

Comme une fleur dans un verre

Elle garde son corps immobile

Entre les parois inutiles de maintenant…

Emilie.K 6/06/08

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27 avril 2008

Les violettes

(Waterhouse Ophélia 1894)

Les violettes

J’étais parti cueillir au pied du vieux chêne les violettes

Endormis dans leur toilette de satin mauve

Leur parfum envoûtait de son sucre l’assemblée des arbres

Et comme de preux chevalier ils semblaient tendre à leurs pieds

De vertes couronnes pour ses Dames…

Contre mon cœur je serrais précieusement

Le bouquet de ses fleurs garantes des secrets de l’amour

Proche la rivière roulait langoureuse à mon approche

Accueillant dans son giron les violettes et leur parfum

Un amour c’était éteint dans mon silence

Et les fleurs étaient mortes dans les flots glacés de l’onde

Emilie .K

27/04/08

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12 avril 2008

Irminsul

Irminsul

De pourpre et d’or la couche solaire revêtait son habit de nuit,

La lune montait parmi ses astres dans l’obscurité silencieuse,

Peu à peu la forêt refermait ses bourgeons verts pour tendre

Ses branches vers la lumière du soir.

La nature était comme un grand corps parcouru de frisson et de bleu

Seule venait retentir un nom, une légende que le vent portait dans le ciel,

Irminsul soutient de la voûte céleste une colonne d’écorce, de racine.

Mon être dans ce vaste silence venait goûter comme la lune

Au parfum des mythes anciens.

J’étais fragile, tendu dans le cocon de mes souvenirs

Une fleur, un phalène qui cherchait la nuit et ses étoiles.

Irminsul, Irminsul criait le monde comme un grand corps malade,

Mais déjà l’horizon perçait les ténèbres d’une ligne pourpre.

Les arbres offraient leur verte couronne au soleil

Tout en gardant cacher dans l’ombre de leur écorce

Les secrets et les phalènes…

Emilie. K 11/04/08

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06 mars 2008

La nuit s'endort

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(Paul Clee Ad Marginem 1930)

La nuit s’endort

La nuit s’endort douce contre la courbe fragile de nos rêves

De blanc chevaux frôlent le sable des îles

Et mon corps, mon corps il est comme un souvenir

Silence, la nuit s'est perdue sans lune

Ils disent que les fleurs vont mourir

La nuit s’endort douce contre la courbe fragile de nos rêves

De blanc chevaux frôlent le sable des îles

Et les mots, les mots couverts de sable

Silence, la lune s'est perdue de nuit

Ils disent que la mer a volée mon ombre

La nuit s’endort douce contre la courbe fragile de nos rêves

De blanc chevaux frôlent le sable des îles

Et elle songe, elle songe encore à lui

Son silence fait trembler les étoiles

Ils disent qu’il a volé son cœur

Elle reste nu, triste sur le sable l’amour s’endort

Les blancs chevaux vont partir sous la lune…

Emilie.K

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